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1801 Acte d'accession de S. M. le Roi de Danemarca 97 Four. à la convention maritime entre la Suède et la Ruffie du 14 Déc. 1800;. figné à Copenhagen

le 27 Février 1801.
[Hamburger Correspondent 1801. Nr.90.*)]

.

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15!

Cette feuille étant le seul écris où j'ai pu trouver cer
accethon, j'aimne inieux la donner en Alleinand que de la

retraduire.
**) On n'a pas jugé à propos d'ajouter ces articles sépares Bad

imprimés qui ont paru d'autorité.

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L'Angleterre, in formée de ce qui se trámoit, ne tarda pas demander à la Cour de Danemarc des explications Jur la nature de ces negociations, et de lui "exposer les point de vue sous lequel elle crut devoir les considérer. A cette fin M. Drummond chargé d'affaires du Roi à Copenhague remit los note suivante au comte de Bernstorff to date du 27 Dec, 1800. 92

760 FOI

'. Note

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1800 Note de M. Drummond au Comte de Bernstorf. 16 97 Déc. La Cour de Londres informée, que le Danemarc.

M. poursuit avec activité des negociations très-hoftiles, ang chef Drum- intérêts de l'Empire Britannique, croit ne pouvoir mieas

de remplir les devoirs, que préscrit une pareille circonftances Berns." qu'en s'adressant directement au Ministère de Sa Majefté] corff.

Danoise pour lui en demander une explication franche la et satisfaisantę.

lite Dans toutes les cours de l'Europe l'on parle durere tement d'une confédération entre le Danemarc et quela ques autres puiffances, pour s'opposer par la force done L'exercice de ces principes de droit maritime, fur lesa, quels repose en grande partie la puissance pavale de la l'Empire Britannique, et qui dans toutes les guerres igere ont été suivis par les états maritimes, et reconnus par cate leurs tribunaux.

Sa Majesté Britannique le reposant avec confiance fur la loyauté de Sa Maj. Danoise, et suç la foi des engagemens, qui viennent encore tout récemment d'être contractés entre les deux Cours, ne lui a demandé au. cune explication à cet égard: Elle a voulu attendre le moment, où la Cour de Danemarc auroit cru devoit ... démentir ces bruits, li injurieux pour la bonne foi, et la peu compatibles avec le maintien de la bonne intelligence in qu'on était parvenu à retablir entre les deux pays.

Aujourd'hui la conduite et la déclaration publique de l'une des puissances, que l'on prétend être entrées dans cette conféderation, ne permettent plus à Sa Majo pole, de garder envers les autres le même silence, qu'elle a que observé jusqu'ici.

Le fous-ligné se trouve donc chargé de demander unes à Son Excellence M. le Comte de Bernstorff une réponse, o pleine, ouverte, et satisfaisante sur la nature, l'objets et l'entenduë des obligations, que Sa Maj. Dapoile peut

avoir contractées, ou des négociations, qu'elle pour une -, à l'égard d'une matiêre, qui intéreffe de fi près la dignite

de Sa Maj. Britannique, et les interêts de fon peuple. So

Maj. Britannique, toujours prête à réciproquer toutel : les marques d'amitié, qu'elle pourra recevoir de la part

de Sa Maj. Danoise, espère ne trouver dans la réponto de de la Cour de. Copenhague à cette demande, qu'une pouvelle occasion de manifester ces dispositions :

En remettant cette Note à M. le Secrétaire-d'Etat, 1800 le fous - figné profite avec plaisir de cette occasion de - l'affurer de la haute coblidération, avec laquelle il á l'honneur d'être &c.

Signé: W. DRUMMOND. La réponse què le Ministère Danois fit à cette note to date du 31 Déc. eft concué en ces termes:

Réponse du Ministère Danois à la Note dia deffus. 3t Dei.

Le Cous- signé, Secrétaire - d'Etat pour les Affaires. Réponda Etrangères, ayant rendu compte au Roi, fon Maître, du min.

Vanots. du contenu de la Note, que M. Drummond lui a fait l'honneur de lui remettre, le 27. du courrabt, vient . d'étre autorisé à y faire la réponse, qui suit. Il faut que la Cour de Londres ait reçu des informations tresa

peu exactes pour avoir pu un moment préfumèr, que E le Danemarc eût conçu des projets hostiles contre elle,

ou incompatibles avec le maintien de la bonne intelis
ligence, qui sublifte entre les deux Couronnes et le
Roi est très obligé à Sa Maj. Britannique de ce qu'elle
vient de lui fournir l'occasion de dementir; de la mas
bière la plus positive, des bruits aussi mal-fondés que
contraires a les sentimens les plus prononcés.

La Négociation, qui se fait à St. Petersbourg entre
la Russie, la Pruffe, la Suède, et le Danemarc, n'a pour
objet que le renouvellement des engagemens, qui dans
les années 1980 et 1781, furent contractés par les mêmes :
puiffances pour la sureté de leur navigation, et dont il.
fut alors donné connoissance à toutes les Cours de l'Eu-
tope. Sa Maj. l'Empereur de Ruffie ayant proposé aux
puissances du Nord de rétablir ces engagemens Tous leur
forme primitive, le Daneniatc a d'autant moins hélité à
y consentir, que, loin d'avoir jamais abandonné les prins i
cipes profeffés en 1780, il à cru devoir les soutenir et
les réclamer dans toutes les occasions, et ne pouvoir
admettre à leur égard d'autres modifications que celles,
qui resultent de les traités particuliers avec les puisiana
ces belligérantes. Bien éloigné de vouloir gênec ces,
puissances dans l'exercice des droits, que la guerre leur
attribué, le Danemard n'apporte dans la négociation avec
Supplein. T. II.

Do

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