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Histoire.
Ephémérides universelles.- Observ. critiq. sur le système de Bailly,

touchant l'origine des sciences ; Raymond.................. 189 Hist. de l'Inde ancienne et noderne; de Marlès. — État actuel de • plusieurs villes et principautés du milieu de l'Asie............ 191 Hist. du Japon et du Paraguay; le P. de Charlevoix. — Ecriture

égyptienne dans ses rapports avec la Bible.................. Papyrus égyptien relatif à l'histoire de Sésostris; Sallier.......... Ambassade de Dervisch-Mikhammed-Effendi en Rassie....... 203 Deux appées à Constantinople et en Morée.- Précis de l'hist. mo.

derne de la Grèce ; Rizo Neronlos............ ....... 208 Patrie du chameau à une bosse ; A. Desmoulins....

210 Décadence et chute de l'empire romain; Guizot.....

214 L'étoile des inages; Münter. - Table chronolog. pour l'histoire ecelé. siast.; Matter.................

.. 215 Histoire ecclésiastique da cardinal Orsi...... ........... 216 Hist. du christianisme dans le Japon; de Charleroix. — Des peuples

du Caucase, ou Voyage d'Aboul-el-Cassim; d'Ohsson......... 217 Recherches historiques, etc., sur les Bohémiens; Ordinsky...... 218 Documens ruskes de la biblioth. Tolstoy ; Danilowicz......... Histoire de Danemark; Fréd. Subm. -- Hist. politique, administr.,

etc., de la Prusse, trad. de Manso........................ Hist. da Hanovre et da Braunschweig; Hüne................... 229 Portefeuille de l'Antiquaire; Forsyth. – Hist. constitutionneile

d'Angleterre, etc.; Hallam : trad. française, revue par M. Guizot. 230 Formation et extension des communes au moyen âge; Neumann.., 233 Hist. littér. de l'Italie ; Lombardi. — Id. de la Ligurie; Spoiorno.

Histoire de Corse.-Id. du Portugal; Fortia d'Urban et Mielle.. 235 L'Espagne sons les rois de la maison de Bourbon. - Origine des

droits civils, politiq. et religieux des Gaules, etc.; Ræpsæt..... 240 Histoire des maires du Palais; Pertz.... ..................... 242 Voyage littéraire en Alsace ; Don Ruinart. — Essai sur les meurs,

etc., de la Bourgogne. — Hist. et antiquités de la ville de Pomfront.-Séjours d'Henri IV à Lyon ; Cochard.— Mémoires histor. sur Montpellier.- Histoire de Dieppe.--Iconograpbie instructive; Bertonnier; liontaine. ....

.... 243 Histoire de l'état de New-York; Moulton.................... 244 Résumé histor. de la révolut. des États-Unis mexicains; Pablo de

Mendibil. .......
Mémoires historiques de B. F. Mahé de la Bourdonnais.......... 246

Mélanges.
Mélanges scientif. et littér, de Malte-Bran; Nachet...
Mém. de Casanova de Seingalt; traduction française. ....
Acad. royale des Inscriptions et Belles-Lettres (Prix décernés et

proposés............................................ 251 Vie du cardinal Jean Sifrein Maury.......................... 254

.......................

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: PARIS. — IMPRIMERIE DE FIRMIN DIDOT,

RUE JACOB, No 24.

DES SCIENCES HISTORIQUES,

ANTIQUITÉS, PHILOLOGIE.

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PHILOLOGIE, ETHNOGRAPHIE ET LINGUISTIQUE.

229. GESCHIED EN LETTERKUNDIGE NASPORINGEN, etc. — Re· cherches historiques et littéraires sur l'origine et la disper

sion des langues des différens peuples, avec une introduction à la connaissance générale des langues; à l'usage des personnes non lettrées. 2 vol. gr. in-8°; prix, 8 flor, 10 c. Delft, 1828; Alart.

230. GRAMMAIRE GÉNÉRALE ET PHILOSOPHIQUE, précédée d'un

Coup-d'oeil sur la nature et le mécanisme des langues; par M. le comte de MONTLIVAULT, ancien capitaine des vaisseaux du Roi. In-8° de viii et 235 pp., avec 2 tableaux ; prix, 5 fr, Paris, 1828 ; Pihan Delaforest.

On peut envisager la philosophie du langage sous deux points de vue différens, ou s'élever par l'étude et la comparaison d'une foule de langues grammaticalement connues à leurs principes, en rapprochant ce qu'elles ont de commun; ou bien construire, d'après des idées abstraites, l'édifice de la langue générale, à laquelle se rapportent plus ou moins les idiômes parlés. Si cetto dernière méthode a l'avantage d'être plus cohérente, l'autre a celui d'être plus sûre, en ce qu'elle ne donne pas le possible, mais le réel : les exemplės font la base de l'unc, et les théories celle de l'autre.

L'auteur a traité son sujet avec beaucoup de clarté et de précision ; la théorie laisse peu à désirer, mais il n'en est pas de même pour les cxemples, où, de plus, l'analyse de quelques langues de l'Asie, moins usées par des changemens que celles d'Europe , lui a manqué. Il regarde les langues les plus analytiques comme les plus parfaites; cependant il nous semble que la synthèse exige beaucoup plus d'efforts de l'esprit humain, et la structure du verbe basque ou turc nous paraît plus parfaite que celle de beaucoup de langues récentes. Si la simple in

• G. Tome X,

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dication d'idées était le but d'une langue, il est clair que celle qui approcherait le plus de l'algèbre gagnerait le prix; mais on aurait quelque raison de l'envisager comme la plus dénaturée de toutes, et le parallèle des grammaires sanscrite et anglaise ferait voir quelle est l'infériorité d'une langue dérivée relativement à sa langue mère.

L'auteur parle de la « raideur inflexible » de l'allemand; cette langue nous a toujours paru la plus flexible de toutes. On ne saurait en effet adresser ce reproche à un idiome dans lequel on possède des traductions littérales et dans les mètres des priginaux, des poésies d'Ossian, de Calderon, du Dante, du Tasse, d'Horace, d’Aristophane, de Pindare, et même du Mahabharata; l'immense richesse de la langue arabe n'a pas empêché M. Rückert de traduire en allemand la prose rimée et les poésies du Hariri, avec une fidélité qui a été justement appréciée par l'illustre éditeur de ce dernier. .

La conjugaison allemande n'est pas immense (p. 66 ); au contraire, elle est plus rétrécie qu'en français. Ce n'est qu'en chinois que le verbe est souvent sous-entendu (p. 83 ). il l'est tout aussi souvent dans le kymri, dont dérive le bas-breton, en arabe, et bien fréquemment en sanscrit. Le chinois n'a jamais servi, et ne pourra jamais servir de pasigraphie (p. 79.), parce que les trois quarts de son écriture sont phonétiques; les Coréens et les Japonais , qui parlaient des idiômes différens, ont été obligés de la dénaturer pour leur usage, au point d'en tirer un syllabaire et un alphabet. L'auteur (p. 78 ) regarde les 214 pou ou clés comme la base de l'écriture du royaume du milieu ; mais elles ne servent que comme chez nous à l'arrangement alphabétique dans les dictionnaires ; les 203 siang-hing , ou images qui composent l'écriture, en sont essentiellement différentes.

Nous croyons qu'en théorie de langage, il en est comme en philosophie: la spéculation et l'expérience se prêtent un mutuel appui, et l'on ne saurait, sans danger, se passer de l’nne d'entre elles.

S.

231. GRAMMAINE CÉNÉRALE, ou Analyse de l'art de parler, con

sidéré dans l'esprit et dans le discours, au moyen des usages comparés des langues hébraïque, grecque, latine, allemande anglaise, italienne, espagnole, française et autres; par M. Ab, BERT-MONTÉMONT et M. J.-J.-MONTÉMONT, anc. prof. de Litlér, greeque et latine de l'Université de France. 2 forts vol. in-8°.

Eištrait du Prospectus : Les auteurs de cet ouvrage, fruit de longues et laborieuses méditations , en le composant en commun, ont voulu réunir le résultat de leurs études plus ou moins spéciales, celles de l'un suu les langues anciennes, et celles de l'autre sur les langues modernes; ils avaient mis tous les deux en pratique, durant le cours de leur professorat, les prin. cipes généraux qu'ils déduisent de leur méthode, et c'est d'après la conviction de l'utilité de ces principes fondés sur l'analyse du langage, qu'ils ont résolu de les publier. ..

Notre Grammaire générale, disent-ils, se compose de 2 divisions. L'objet de la 1re est de traiter de l'art de parler, comme méthode d'analyser la pensée par les attouchemens, les gestes et les sons; de rechercher les divers moyens de rendre permanens les signes fugitifs du langage d'action ; d'exposer la méthode d'écrire les sons dans le discours, et de considérer le discours dans l'esprit et dans la plurase. Cette ire division renferme 2 parties dont l'une est la connaissance des idées comme unique moyen de nous découvrir la véritable organisation du discours qui en est la manifestation ; l'autre est l'analyse des signes des idées. Cette 2° partie offre, 1° la théorie des mots déduite de celle des idées; le système de régime et de déclinaison auquel ils sont soumis dans la phrase; 2° la théorie des phrases déduite de celle des mots, la classification de leurs espèces d'après le rapport du parallélisme et de subordination qu'elles forment dans le tissu du discours, de manière à présenter : un rudiment général ponr traduire d'une langue dans une autre sans le secours des méthodes vulgaires grecque, latine et autres, qui ne doivent être consultées que comme un recueil d'observations sur les usages particuliers des langues ; 3° le traité de la ponctuation considérée comme le dernier moyen d'analyser la pensée dans le discours par les signes de distinction qui marquent les différens degrés de principalité et de subordination des mots dans la phrase et des phrases dans l'ensemble de la période. .

La 2° division a pour objet les signes permanens des langues, les moyens d'en établir l'unité dans le discours.; elle recompose en quelque sorte le discours que la î re décompose; c'est le complément de l'analyse grammaticale. Cette mème division a deux parties, dont l'une comprend la syntaxe, ou les moyens de subordonner les mots dans la phrase ctles phrases dans la période; l'autre concerne la construction générale et particulière du discours et les différentes formes dont il se revêt pour ex primer la pensée avec clarté, élégance et convenance, ce qui renferme la diction, l'élocution et le style, avec les figures propres à chacun de ces caractères d'expression de la pensée. · La nouvelle Grammaire générale commence donc par l'idéoJogie ou science des idées ; elle continue par l'analyse des mots et par leur syntaxe; elle finit par la rhétorique élémentaire. Ainsi, elle embrasse toutes les notions et tous les faits grammaticaux qui se rapportent à la science de l'expression de la pensée par le discours; ainsi, elle présente une méthode, nonseulement d'apprendre, mais encore d'enseigner les langues. 232. D. And. Theoph. HOFFMANNI ( Theol. Prof. Jenensis), GRAMMATICE SYRIACE Libri III ; cum 3 tabulis varia scripturæ aramaicæ genera exhibentibus.In-4° de 6 feuilles; prix, 4 thalr. Halle, 1828; Librairie des Orphelins. ( Leipzig. Literal. Zeitung; avril 1828, p. 822.)

La grammaire syriaque du Di Michaelis ayant été épuisée, le prof. Hoffmann de Jena se chargea d'en publier une nouvelle édition, corrigée et augmentée; cependant il reconnut bientôt qu'en suivant le plan de l'auteur primitif, son travail ne répondrait qu'en partie à l'état actuel de la grammaire sémitique; il résolut en conséquence de produire, à l'aide des matériaux de Michaëlis, une grajamaire complète de cette langue, à l'instar des grammaires arabe et hébraïque de Sylv. de Sacy et de Gesenius. Pour faciliter l'étude de cette langae, M. Hoffmann a cru devoir suivre la méthode que M. Gesenius a adoptée pour sa Grammaire chaldéenne, du moins autant que la langue syriaque pouvait le permettre; et les tables et planches dont l'auteur a enrichi son travail, et qui offrent les diverses espèces de caractères, sont toutes propres à donner à cette grammaire une utilité beaucoup plus étendue. 233. SHIGURF NAMAH J. VELAET, etc. — Voyages de Mirza-Ite

$a-Modeen en Grande-Bretagne et en France. Traduit de

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